poeme

poeme
merci de bien essayer de le lire en entier ce poème n'est pas de moi
La Terre souffre et pardonne

Que devient le monde autour de tous ces morts ?
Mais que devient-il en ces temps difficiles ?
Tant de lourdes questions, auxquelles bien à tort,
On ne cherche jamais de réponses utiles.
Il n'y a qu'à mirer, là, tout autour de nous,
Ces espaces noircis, ce monde en décadence.
Ces hommes qui se tuent, soit-ils sains ou bien fous
Et qui rivalisent entre eux de malveillance.

Partout on pervertit et tout va de travers.
On rase et on détruit, on dérègle sans crainte.
Que ce soit la nature ou les tréfonds des mers,
On salit, on pourrit sans entendre les plaintes.
Car oui, la terre se plaint, réduite à sangloter.
Nul n'essuie sa larme. Elle lave nos péchés.
Mais un pardon se paie. Elle vient pour se venger.
Furieuse. Elle rince, elle balaie sans traîner.

Ce n'est pas un hasard, si depuis peu d'années,
Les océans, hargneux, se dressent vers le ciel
Et dominent la terre en un haut mur de jais.
Puis s'abattent sanglants, assassins démentiels,
Sur sols et continents, sans compassion aucune.
Et ils noient et ils tuent, tranchant, engloutissant.
Ils lessivent la vie, sous leur témoin : la lune,
Qui les soulève tous et les rabat crûment.

Ce n'est pas un hasard, si à l'aube nouvelle,
D'un siècle encore pur les morts se multiplient.
Aux confins de l'Afrique, où nombre d'âmes seules,
Croulent, gisant sous l'eau en écho à l'Asie.
Où des millions partout, de l'Inde aux Philippines,
Naquissent les mêmes, mais non, jamais égaux.
Où de l'Indonésie, aux confins de la Chine,
S'agglutinent en masse, emportées en mégots.

Là-bas, la neige fond, pouvant prêter à rire.
Et quitte les sommets en torrents monstrueux,
Dévalant les pentes, vous dévoilant le pire,
De ses atouts en mains : déluge impétueux.
Ainsi, vous, les c½urs noirs, démons avilissants,
Abâtardissez tout, les yeux clos, la main sale.
Anéantissez tout, par vos faits infamant,
Laissant derrière vous une nature bien pâle.

Cela n'en finit pas, la liste est longue encore
De ces atrocités, autant de turpitudes.
De cette intempérance, ignominie du sort,
Malheur déjà tracé ; sillon de solitude.
Faut-il vous rappeler la banquise qui file,
Estompée par vos gaz, vilénies carbonées.
Et ses ours qui sombrent tels des barques fragiles.
Ces Empereurs de glace anéantis soufflés.

Et l'ozone troué, laissant passer la mort.
Ainsi que les UV qui nous cuisent la peau.
Cet effet de serre, qui d'un commun accord,
S'évapore en passé, réminiscence en mots.
Et cette Amazonie, déchirée, disloquée.
Morte en gémissement. La terre est orpheline.
Et ce grand Sahara, avançant décidé,
Sur ma terre natale, appauvrie et chagrine.

Malgré l'ampleur du crime et de sa conséquence,
Rien n'est invariable, tout peut encore changer.
Il faut donner de soi, l'espoir est là par chance.
Il faudra s'appliquer, ne rien laisser passer.
Car Gaïa mutilée, a déjà pardonné
A nous en s'excusant, par la sublimation,
De lui restituer son passé fracassé.
Et sans se lamenter, vouons lui tous nos dons.

ps: ce poeme n'est pas de moi
pour moi il est trop tard on ne peux plus rien changer , notre présence a fait trop de dégâts et a tout déréglé
en laissant ces marque partout et surtout bien incrusté ,
même en disparaissant elle métra des année pour ce soigner ,
et d'ici la ?....

clic pour voir le cite

# Posted on Friday, 06 October 2006 at 3:47 PM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 3:06 PM

image noir

image noir
pas de moi

Amas de roches, recouvert d'une flore verdoyante
Source de vie, source de calme, source de mort
Quand tu es en colère personne n'est plus fort
Que tes tempêtes, tes vents et tes flots dechainés.
Les pieds dans les vallées, les sommets enneigés
Montagne, toute entière, par toi je suis passionné.

Imposante, respectueuse, et scintillante
Lorsque le calme revient tu te découvre ainsi,
Par des envoutements mystérieux je suis épris,
Alors, je ne suis plus homme, je suis énergie
Fusionnée avec toi. Nous sommes corps et esprit
Eléments indisociables unis par l'achimie
Dont les ingredients secrets font de moi, ici
Jeunhomme en extase devant toutes tes pentes.

Montagne, pardonne moi ma fuite chère mère,
Car ici,là, près de toi je ne peu rester
Le monde et la société m'ont kidnappés.
C'est à jamais en moi que tu seras gravée
Et c'est pour m'excuser que je t'ai demandé
D'accepter ces vers, points parfaits mais sincères.

# Posted on Friday, 06 October 2006 at 3:48 PM

Edited on Wednesday, 20 May 2009 at 3:06 PM

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Nature nature pourquoi nous a tu crée ?
Nous faisons que te pourrir et te détruire chaque année !
Pourquoi nous laisse tu vivre alors quand échange nous t'offrons tout le contraire ?
A tu honte de ta création et te laisse tu mourir par culpabilité ?
Ou fait tu partie toi aussi de l'essai de notre création ?
Chose qui nous a donnée vie ne re fait plus jamais cette erreure efface vite notre existence de ta mémoire
et recréé un monde sens être capable d'évoluer !
de moi
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# Posted on Friday, 06 October 2006 at 3:49 PM

Edited on Tuesday, 03 November 2009 at 10:16 PM

poeme


Un sourire peut tout cacher
Chaque sourire est différent
Et chacun a son utilité
Certain démontre la joie que l'on éprouve
D'autres cachent bien des choses
Une souffrance infinie
La tristesse d'une petite fille
Sa peur de grandir
Les larmes dues au premier chagrin d'amour
Mais aussi l'envie de mourir

# Posted on Sunday, 08 October 2006 at 7:06 AM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 9:26 AM

poeme

Ecrire pour soulager sa peine
Ecrire pour en garder une trace
Ecrire pour lui dire qu'on l'aime
Ecrire pour voir la vie en face

Ecrire pour ne plus y penser
Ecrire pour vider son coeur lourd
Ecrire pour noircir le papier
Ecrire pour donner son amour

Ecrire pour briser le silence
Ecrire pour enfin etre comprise
Ecrire pour tuer cette souffrance
Ecrire pour pas faire de betises

Ecrire pour ne plus reflechir
Ecrire pour reparer son coeur
Ecrire pour ne plus en souffrir
Ecrire pour ne plus avoir peur

Ecrire pour surmonter la mort
Ecrire pour faire passer le temps
Ecrire pour oublier ses torts
Ecrire pour vivre tout simplement

# Posted on Sunday, 08 October 2006 at 7:08 AM

Edited on Tuesday, 03 November 2009 at 10:14 PM